Cosmétique Mag Hebdo #2-3 Développement du business de la beauté .

Le développement du business dans le secteur de la beauté et des cosmétique
Avec la crise de la Covid et les restrictions sanitaires liées au confinement, le marché de la beauté et des cosmétiques n’a pas été épargné.

Avec la crise de la Covid et les restrictions sanitaires liées au confinement, le marché de la beauté et des cosmétiques n’a pas été épargné, à l’instar de nombreux secteurs. En effet, la globalité du secteur des cosmétiques a subi une chute d’environ 10 % des ventes selon la FEBEA. 

En revanche, pour les acteurs du marché des cosmétiques ayant intégré le digital dans leurs stratégies, les ventes en lignes se sont développées. 

La fermeture des magasins a contraint les entreprises du secteur à renforcer, voire à créer leur présence digitale afin d’offrir à leurs clients un service fluide et omnicanal : réseaux sociaux, ventes en ligne, applications mobiles ou même réalité augmentée. 

Bien sûr l’expérience en magasin physique reste incontournable pour les consommateurs qui peuvent tester les produits sur place. Les grandes marques proposent d’ailleurs de vivre une expérience client en magasin sur des supports numériques. 

Le digital est un véritable levier de croissance pour les entreprises du secteur cosmétique, cela implique de dépasser les freins souvent liés à une méconnaissance des outils digitaux, d’utiliser les bonnes stratégies, d’être accompagné et formé.

 

PORTRAITS AU STUDIO GOVIN SOREL

LE DÉVELOPPEMENT À L’ETRANGER DANS LE SECTEUR DE LA BEAUTÉ ET DES COSMÉTIQUES

Comment exporter son savoir-faire et son expertise dans le domaine des cosmétiques et de la beauté ?

La crise sanitaire a accéléré le développement à l’international de nombre d’entreprises, grâce notamment au numérique. Avant de se lancer à l’international, il faut se poser les bonnes questions. Il est nécessaire de bien connaître ses objectifs : croissance, rentabilité, notoriété… Il faut aussi savoir identifier les marchés cibles, ceux où l’entreprise a une vraie vocation pour pouvoir s’implanter. Des études de marché sont nécessaires pour bien comprendre les enjeux culturels, géographiques, financiers, géopolitiques du pays visé.

 

Le secteur cosmétique étant le troisième exportateur, le made in France est un sésame absolu dans tous les pays du monde. Pour les primo- exportants, il vaut mieux rester d’abord sur les marchés européens, notamment pour des questions de coûts d’accès. Pour ceux qui font déjà de l’export, l’Asie est le gros moteur de la croissance sur le marché cosmétique, sans oublier le continent nord-américain, le Brésil et enfin l’Europe.

Pas d’improvisation :

Le développement à l’étranger est de plus en plus coûteux, fastidieux, il est donc important de bien se faire accompagner. Si votre stratégie est claire et réaliste, cela peut se révéler un incroyable accélérateur de succès.

Partagez cet article

Nos autres articles

Actualités

Fragrance Foundation Awards 2026 : quand le parfum célèbre ses icônes et son avenir

Chaque industrie a sa grande messe annuelle. Le cinéma a les Oscars, la mode a le Met Gala. Le parfum, lui, a les Fragrance Foundation Awards.
Cette année, plus de 1 000 professionnels de la parfumerie, de la beauté, du luxe et de la création se sont réunis à New York pour célébrer l’excellence olfactive lors de l’événement le plus prestigieux de l’industrie. Une soirée de reconnaissance, d’émotion et de célébration qui met chaque année à l’honneur les talents, les marques et les organisations qui façonnent l’avenir du parfum.

Actualités

Le manager silencieux : pourquoi le quiet quitting n’est pas un problème de génération, mais un échec de leadership

Le terme « quiet quitting » a envahi les réseaux sociaux et les colonnes des médias RH. La narrative était simple, presque rassurante pour les directions : la Gen Z ne veut plus faire d’efforts. Ces jeunes, biberonnés aux réseaux sociaux et obsédés par l’équilibre vie pro-vie perso, refusent de s’investir au-delà du strict minimum.
C’est une lecture confortable. Et c’est la mauvaise.

Actualités

La fin du manager généraliste : quand diriger sans comprendre devient une faute stratégique

Il y a quelques semaines, L’Oréal annonçait un investissement majeur dans la biotech suisse Timeline pour intégrer le Mitopure — une molécule issue de plus de dix ans de recherche sur les mitochondries — au cœur de sa stratégie anti-âge. Dans le même mouvement, Lancôme métamorphosait son flagship des Champs-Élysées en espace de longévité cellulaire, avec diagnostics cliniques et technologies régénératives.
Ce n’est pas qu’une révolution cosmétique. C’est un signal d’alarme pour toute une génération de managers.

Prendre RDV avec un expert